poeme l tem passe vite

poeme l tem passe vite
Un jour tu te lèves,
Avec dans la tête,
L'envi de partir

oui, mais pour revenir.

Un jour tu te lèves
Et tu te rappelles
que les années passées
ne se sont pas effacées!

Un jour tu te lèves,
Et tu te sens prête
A faire le voyage inverse
Car au fond de toi tu sais,
que ton coeur est resté bloqué
sur cette belle époque.

Un jour tu te lèves,
Et tu te rends compte
Que le temps se gache,
Mais ne se rattrappe pas!

Alors tu decides,
de laisse le passé s'effacer.
Et de recommencer a vivre
Mais dans le present cette fois si.


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# Posté le samedi 09 septembre 2006 15:10

Modifié le samedi 09 septembre 2006 15:32

ON NE .. PO , ON ....

ON NE .. PO , ON ....
On ne copie jamais,on verifie seulement nos doutes.

-On n'écrit pas sur les tables,on les décore.

-On insulte pas nos profs,on leur rapelle seulement ce qu'ils sont.

-On ne lis pas de magasines,on s'informe.

-On ne regarde pas de photos pornos,on étudie l'anatomie du corps humain.

-On ne se passe pas des mots en classe,on étudie un moyen de communication.

-On ne parle pas,on s'échange des expressions.

-On ne mache pas de gomme,on stimule nos muscles.

-On ne jette rien par terre,on ne fait qu'étudier la loi de la gravité.

# Posté le lundi 04 septembre 2006 16:03

SABOUL SABBY LA DINGUE ET MOI

SABOUL SABBY LA DINGUE ET MOI
gros kiss ma puce !! trop de bon moment ensemble jtd frf frf fr frr !!!

# Posté le vendredi 01 septembre 2006 14:45

POEME : TITRE / 1 femme ki pleurs

POEME : TITRE /  1 femme ki pleurs
Un petit garçon demande à sa mère :
Pourquoi pleures-tu ?

Parce que je suis une femme,
Lui répond-elle.

Je ne comprends pas, dit-il.

Sa mère l'étreint et lui dit:
- Et jamais tu ne réussiras à
comprendre...

Plus tard le petit garçon
demanda à son père:
Pourquoi maman pleure-t-elle?

- Je ne comprends pas! Toutes
les femmes pleurent sans raison.
Ce fut tout ce que son père put
lui dire.

Devenu adulte, il demanda à
Dieu :
- Seigneur, pourquoi les femmes
pleurent-elles aussi facilement ?

Et Dieu répondit :
Quand j'ai fait la femme,
elle devait être spéciale.
J'ai fait ses épaules assez
fortes pour porter le poids du monde; et assez douces pour être confortables.
Je lui ai donné la force de donner la vie, celle d'accepter le rejet qui vient souvent des
enfants.
Je lui ai donné la force pour lui permettre de continuer quand tout le monde abandonne.
Celle de prendre soin de sa famille en dépit de la maladie et de la fatigue.
Je lui ai donné la sensibilité pour aimer ses enfants d'un amour inconditionnel, meme
quand ces derniers l'ont blessee durement.
Je lui ai donné la force de supporter son mari dans ses défauts et de demeurer a ses côtés
sans faiblir.
Et finalement je lui ai donné des larmes à verser quand elle en ressent le besoin.

Tu vois mon fils, la beauté d'une femme n'est pas dans les vêtements qu'elle porte, ni
dans son visage, ou dans la façon de se coiffer les cheveux.
La beauté d'une femme réside dans ses yeux.
C'est la porte d'entrée de son coeur - la place ou l'amour réside.
Et c'est souvent par ses larmes que tu vois passer son coeur.

# Posté le mercredi 23 août 2006 17:20

1 HISTOIRE TRISTE : MOVAISE PRESENTIMENT

1 HISTOIRE TRISTE : MOVAISE PRESENTIMENT
**Ce matin, j'ai ouvert la fenêtre,
**J'ai senti quelque chose d'étrange
**Dans l'air...
**J'ai levé les yeux vers le ciel,
**J'ai vu la pluie tombée,
**Et j'ai compris que quelque chose
**Avait changé.

**Je ne sais pas pourquoi,
**J'ai tout de suite pensé à toi,
**J'ai attrapé le téléphone,
**Composé ton numéro,
**La peur au ventre,
**J'ai attendu que tu décroches,
**Mais tu ne l'as pas fait...

**J'avais un mauvais préssentiment,
**je sentais quelque chose d'étrange,
**Des larmes coulaient le long
**de mes joues,
**Je ne comprennais pas pourquoi,
**je me mettais dans cet état,
**Car il n'y avait rien de concret,
**Juste ce mauvais préssentiment...


**Je t'ai appelé une fois, deux fois,
**trois fois... Tellement de fois,
**Mais tu n'as jamais décroché...
**J'ai fini par appeler ta demi-soeur,
**Je lui ai demandé ce qu'il se passait,
**Pourquoi tu ne décrochais pas,
**Elle a commencé à pleurer,
**J'ai compris que je ne m'étais pas trompé...


**Elle m'a dit que, la nuit dernière,
**Tu avais été renversé,
**Par un chauffard, bourré...
**Elle m'a dis que tu étais tombé dans le coma,
**Et qu'ils ne savaient pas si tu allais te réveiller...


**Je n'avais plus la force de parler,
**J'ai dis que je rappelerais et j'ai raccroché.
**Tout autour de moi s'est écroulé!
**J'ai repensé à tous ces moments,
**Tous ces souvenirs,
**Tous nos délires...

**Tu étais mon rayon de soleil,
**Mon meilleur ami, on avait dit pour la vie...
**Mon amour, on avait dit pour toujours...
**Je suis allée à l'hôpital,
**Jsuis restée deux semaines à ton chevet,
**Je passais mon temps à pleurer, à te regarder,
**A espérer...

**Mais ton coeur a fini par arrêter de battre,
**Les infirmières, les médecins s'agitaient autour de toi,
**Essayant en vain, de te faire revivre...
**Je suis sortie de cette chambre,
**Je marchais sans but dans ce couloir blanc,
**Les larmes brouillaient ma vue,
**Je suis arrivée à cette fenêtre,
**On était au cinquième étage...

**J'ai regardé une dernière fois derrière moi,
**J'ai vu ton corps sans vie sur le lit que poussait l'infirmière,
**Je n'ai pas réfléchi, j'ai ouvert cette fenêtre,
**Et je suis partie...

**Je ne pouvais pas vivre sans toi :
**Tu étais mon rayon de soleil,
**Mon meilleur ami, on avait dit pour la vie...
**Mon amour, on avait dit pour toujours...

# Posté le lundi 21 août 2006 15:14